Über Zeiten. Gursky, Lucas, Miró, Warhol und die Kunst des langen 19. Jahrhunderts
Alte Nationalgalerie
- Date
- 22 ottobre 2026 – 28 febbraio 2027
- Prezzo
- 16 €

En 1876, la Nationalgalerie ouvre comme musée d’art vivant. Aujourd’hui l’Alte Nationalgalerie est le temple du long XIXe siècle, mais la collection, elle, s’étend jusqu’à Andreas Gursky, Sarah Lucas, Joan Miró, Andy Warhol. Pour l’anniversaire des maisons sœurs, le parcours dispose, sur trois étages, des rencontres ponctuelles : un Graubner près d’une salle historique, un Heisig face à la mémoire du XIXe, un Bonnard dans le jardin des familles.
Ce n’est pas une superposition gratuite. L’idée est associative : laisser l’œil faire le pont. Bernhard Heisig, Beharrlichkeit des Vergessens, 1977, donne le ton : l’oubli travaille, l’histoire ne passe pas. Les FREUNDE der Nationalgalerie et la Eva Leinemann Kunststiftung rendent possible cette présentation spéciale. Après Cassirer et l’impressionnisme, le deuxième étage de la collection rouvre dans ce nouveau dialogue.
Mardi à dimanche, dix heures à dix-huit heures. On monte l’escalier de Friedrich August Stüler comme on changerait de siècle sans quitter le même musée. Les cartels restent sobres. On n’explique pas tout. On place. On regarde. Parfois un siècle répond à l’autre par une couleur, une pose, un silence. C’est assez. C’est même la seule méthode honnête quand six maisons partagent un même fonds et refusent de le couper au couteau des périodes.